28 Novembre 2014

Projet Énergie Est de TransCanada : Le Parti Québécois appuie la Communauté métropolitaine de Montréal et l’Union des municipalités du Québec dans leur démarche

Québec, le 28 novembre 2014 – Le député de Jonquière et porte-parole de l’opposition officielle en matière de développement durable et d’environnement, Sylvain Gaudreault, et le député de Marie-Victorin et porte-parole en matière d’énergie et de ressources naturelles, Bernard Drainville, appuient la demande de suspension de l’analyse du projet Énergie Est de TransCanada, formulée par la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) et l’Union des municipalités du Québec (UMQ). Ils exigent donc à leur tour du ministre de l’Environnement le dépôt des documents complets et mis à jour par TransCanada, en vue des audiences publiques du BAPE. De plus, le Parti Québécois demande au gouvernement du Québec de faire pression sur l’Office national de l’énergie (ONÉ) pour qu’il suspende immédiatement l’étude du projet Énergie Est, le temps que la compagnie remplisse cette condition.

 

« Le ministre de l’Environnement doit refuser le dépôt de documents incomplets au BAPE. Nous nous joignons à la CMM et à l’UMQ pour exiger que tous les documents nécessaires à l’accomplissement du mandat du BAPE soient déposés. Il faut notamment une étude d’impact sur l’environnement complète et répondant aux sept conditions envoyées par le ministre et au libellé de la motion adoptée unanimement par l’Assemblée nationale. C’est essentiel si on souhaite analyser adéquatement et de façon pertinente la contribution globale du projet Énergie Est aux émissions de gaz à effet de serre », a affirmé Sylvain Gaudreault.

 

Par ailleurs, on apprend que TransCanada ne souhaite pas rendre public son plan d’urgence avant d’avoir un tracé définitif et le feu vert de l’ONÉ. « Il est inacceptable que TransCanada ne se soucie pas de l’inquiétude légitime des citoyens. C’est maintenant que le BAPE doit se pencher sur la sécurité environnementale du projet Énergie Est, pas dans 15 mois! Le gouvernement doit obtenir le plus rapidement possible tous les détails du plan d’intervention, des mesures d’urgence en milieux terrestre et maritime, ainsi que de la garantie financière, entre autres », a ajouté Bernard Drainville.

 

Enfin, le Parti Québécois réitère que c’est au Québec d’avoir le dernier mot sur le projet Énergie Est.